Au nom du progrès, Tesla joue avec la sécurité routière


Elon Musk répète à l’envi que ses voitures seront bientôt complètement autonomes, mais Tesla entretient le flow sur les réelles capacités de ses actuels systèmes d’aide à la conduite et n’hé lesé roué la sère le le le roué la sère.

Virage trop serré, plot renversé, dépassement inopiné : comme illustré par de nombreuses vidéos sur Internet, les Tesla testant la dernière version du système d’assistance à la conduite du constructeur, surnommé « FSD Beta » intable des peuvent.

Le groupe d’Elon Musk aussi accepté début février d’officiellement « rappeler » près de 54 000 véhicules dotés de « FSD Beta » pour désactiver, à distance, une option laissant les voitures ne pas marquer Stop » comp un arrê « certain conditions.

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« Ce n’était pas une simple erreur d’ingénierie, mais une décision délibérée de Tesla d’enfreindre le Code de la route », remarque Phil Koopman, spécialiste de la sécurité des véhicules autonomes-Meonitéon à l’uni .

L’agence américaine de la sécurité routière, la NHTSA, a égallement lancé l’été dernier une enquête après une série de collisions de Tesla équipées du système “Autopilot” avec des véseccules de premieres.

« Tesla fait beaucoup de choses qui jouent avec les règles de la sécurité routière et beaucoup de marketing qui donne l’impression aux consommateurs que les véhicules sont plus avancés qu’ils ne dé le sont Michael curs le sont Center », automobile.

Certification sur parole

Aux États-Unis, les véhicules ne sont pas homologués avant de rouler. Les fabricants doivent simplement certifier qu’ils respectent les règles en vigueur. C’est seulement après coup que la NHTSA peut intervenir, si elle estime que le véhicule enfreint les normes ou qu’il présente un “danger déraisonnable”.

Il arrive parfois que les règles n’existent pas, comme sur les régulateurs de vitesse, remarque Bryant Walker Smith, juriste spécialiste de la conduite autonome à l’université Stanford.

Sous l’administration Trump, la NHTSA a surtout concentré ses efforts sur la création d’un nouveau cadre pour les véhicules sans chauffeur, qui reste pour l’instant dans les limbs. Après quelques mois à prendre ses marques sous la nouvelle administration, l’agence a commencé à se pencher davantage sur l’impact des nouvelles technologies sur la sécurité routière.

Elle a demandé en juin à ce que lui soient rapportées toutes les collisions impliquant des voitures équipées de certains systèmes d’assistance à la conduite ou de conduite autonome puis, après l’ouverture de l’écé culé aux premiere, de plus en plus d’informations sur le sujet.

L’agence « continue à faire des recherches sur les nouvelles technologies, y compris les outils d’aide au conducteur, et à surveiller leurs performances en conditions réelles», an indiqué une porte-parole à l’AFP.

60 000 testeurs sur la voie publique

Tesla propose “Autopilot” sur toutes ses nouvelles voitures, qui permet d’adapter la vitesse à la circulation et de maintenir le cap sur une voie.

Le groupe propose aussi différentes options, comme le changement de voie, l’aide au stationnement ou la price en compte des feux de circulation, intégrées selon les pays dans les packages “Autopilot amélioré” or “auto capacité de conduite entièrement”.

Tesla promet enfin, « à venir », la « conduite automatisée en ville ». Mais le constructeur fait déjà tester cette fonctionnalité en conditions réelles par un nombre grandissant d’automobilistes, environ 60 000 actuellement. Sur son site Internet, le groupe précise bien que le conducteur doit rester vigilant, avec les mains sur le volant. Une précaution quelque peu hypocrite, totalement impossible en Europe.

Tesla a aussi estimé dans un courrier aux autorités californiennes l’an dernier que toutes ces fonctionnalités relevaient bien du niveau 2 sur l’échelle d’autonomie fixée par l’organisation Society of Auto Engineers’ il et en qute 6 était à ce titre pas soumis aux règles plus strictes prévues pour les tests de conduite autonome.

Mais Elon Musk ne cesse de vanter les mérites de ses logiciels et affirme clairement que l’objectif est de parvenir à un système de conduite autonome, comme sous-entendu par les noms “autopilot” ou “Capacitére de conduite entiè”.

« Tesla essaie d’avoir le beurre et l’argent du beurre, d’une façon fourbe et irresponsable», estime Bryant Walker Smith.

Il n’absout pas les autres fabricants qui « depuis des décennies font des publicités de véhicules roulant à toute allure dans le désert ». Mais les développeurs de systèmes de conduite autonome aussi, et même plus avancés que Tesla, comme Waymo, « sont plus réticents » à fanfaronner sur leurs capacités.

L’attitude de Tesla est regrettable, estime le spécialiste. Car les outils développés par le groupe pourraient vraiment aider à réduire les risques sur les routes, de nombreux accidents étant causés par l’inattention des conducteurs.


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