Le krach du mythe libertarien des «monnaies sans Etat»

Le krach des cryptos a dévoilé l’envers du décor : le marché de ces monnaies « sans Etat » a besoin que certaines d’entre elles soient arrimées à… la monnaie officielle.


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Journaliste au service Economie


Temps de lecture: 5 min

En finance, on appelle ça un « krach » – comprenez : la chute brutale des prix d’une classe d’actifs. De fait, en quelques jours, les cryptomonnaies ont subi une dégelée. Entre le 4 et le 12 mai, le bitcoin et l’ethereum – les deux principales, si l’on retient comme critère la capitalisation – ont cédé, respectivement, un quart et près d’un tiers de leur valeur en dollars.

Ce krach du bitcoin et autres cryptos n’est ni le premier, ni (sans doute) le dernier. Le marché des cryptos avait déjà perdu des plumes entre la mi-novembre et la fin de janvier. De sorte qu’au total, les cours ont été divisés par deux (et un peu plus en réalité) en six mois.




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