le nombre de cas augmente, des protocoles sanitaires mis en place

Variole du singe : le nombre de cas augmente, des protocoles sanitaires mis en place

MONKEYPOX. 7 cas de variole du singe ont été confirmés en France. Santé publique France invites les personnes à risque à se faire vacciner et déploie des protocoles sanitaires pour les personnes malades et les cas contact pour éviter une épidémie.

L’essentiel

  • La variole du singe – aussi appelée “Monkeypox” – circule en France. Santé publique France compte 7 cas confirmés dans l’Hexagone. Cette maladie rare se propage particulièrement en Europe et en Amérique du Nord avec plus d’une centaine de contaminations identifiées à travers 20 pays.
  • La ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon et Santé publique France appellent les personnes cas contact et des soignants à se vacciner contre la variole du singe par mesure de précaution, la ministre s’est toutefois voulue rassurante et an indiqué surle 25 RTL qu’une flambée de la maladie n’est pas attendue.
  • Santé publique France a égallement mis au point des protocoles sanitaires à destinations des personnes infectées par le variole du singe, les cas suspects et les cas contact pour éviter la propagation epidémique du virus.
  • La variole du singe est souvent bénigne, mais elle peut provoquer des symptômes sérieux, notamment chez les hommes. Elle est potentiellement mortelle dans les très rares et très grave cas. Il n’existe pas de vaccin.

En direct

08:20 – Un isolement strict préconisé pour les malades de la variole du singe

Santé publique France indique que toutes les personnes infectées par la variole du singe et dont la contamination est confirmée par un test PCR doivent s’isoler dans leur domicile pendant trois semaines à compter de l’apparition des symptômes. L’isolement doit être strict car le malade ne doit pas être en contact avec les autres membres du ménage et ni les vêtements, ni le linge de maison, la literie ou la vaisselle ne doivent être partagés. Le port d’un masque chirurgical est aussi de mise. La maladie pouvant se transmettre par contact avec les muqueuses, les déchets des plaies ou en contact avec elles doivent être jetés dans un sac dédié. A l’issue de l’isolement, les pièces et tous les linges doivent être scrupuleusement nettoyés.

08:08 – Le vaccin Imvanex plus sécuritaire et plus efficace contre la variole du singe

Le vaccin Imvanex a été mis au point dans les années 2000 et présente “profil de tolérance, meilleur que celui des vaccins de 1re et 2e génération” développés dans les années 70 et 80 avant la quemond léaléalé de la variole à l’échelle mondiale. La Haute autorité de Santé ajoute que le vaccin danois profite d’un “mode d’administration et un profil de sécurité beaucoup plus favorable que ceux des vaccins de 1re et 2ème génération, touté en assurant une immunogénicité éque que. Vaccination antivariolique avait une efficacité de 85 % pour la prévention “contre la variole du singe.

07:58 – Le HAS recommande le recours aux vaccins antivarioliques

Santé publique France recommande la vaccination des personnes cas contacts de la variole du singe et des soignants et la Haute autorité de Santé (HAS) privilégie le recours aux vaccins antivarioliques de troisième génération pour éviter la propagation de la mal varie Ces sérums sont efficaces à 85% contre la variole du singe. La HAS cite notamment le vaccin danois Imvanex développé par la société Bavarian Nordik.

En savoir plus

La Direction générale de la Santé (DSG) an annoncé, le mardi 25 mai 2022, la détection de deux nouveaux cas de variole du singe en France, portant le nombre de contaminés à 7. Comme lors de la toute première contamination, le ministere la Santé a précisé que “dès la suspicion de son infection, cette personne a été price en charge. En l’absence de gravité, elle est isolée à son domicile”. Le premier malade était “un homme de 29 ans sans antécédent de voyage dans un pays où circule le virus”. Pour endiguer la circulation du virus, les autorités sanitaires ont annoncé qu’une “enquête épidémiologique approfondie serait mise en œuvre par les équipes de Santé publique France” et que “les personnes ayant été a recense de envec étro” .

Selon les premières constatations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la variole du singe trouve son origine en Afrique du center et de l’ouest. Des pays tels que le Nigéria ou le Cameroun seraient les principaux foyers d’origine. Connue depuis les années 1970, cette maladie tend habituellement à se développer dans les zones tropicales. La voir se développer dans des pays n’ayant pas ce climat est une surprise pour les scientifiques.

Des cas de variole du singe ont été importés dans des pays occidentaux depuis sa découverte, notamment aux États-Unis, où ils sont restés “rares”, selon le Center américain de pré et de lutte contre vention les mala). En effet, au printemps 2003, des cas avaient été confirms dans le pays, marquant ainsi la première apparition de cette maladie en dehors du continent africain.

Les nouveaux cas de variole du singe sont en progression dans le monde et l’OMS a prévenu les autorités sanitaires de tous les pays: il faut s’attendre à ce que la progression perdure. Ci-dessous, retrouvez les données mises en graphique par Ourworldindata, qui permettent de visualiser l’évolution de la circulation de la maladie.

Le nombre de contaminations demeure pour le moment assez circonscrit, on note en Europe un phénomène de transmission plus important au Royaume-Uni, à moins que les services des autorités sanitaires aient développé des moyens plus efficients pour identifier les nouveaux du singe de vari. La carte proposée par Ourdatainworld permet de mesurer les distorsions dans la propagation de la variole du singe dans les différents continents du monde.

L’Angleterre a été la première à tirer la sonnette d’alarme. Un premier malade de la variole du singe ya été recensé le 7 mai, il s’agissait d’une personne qui rentrait d’un voyage au Nigéria. L’agence britannique de sécurité sanitaire assure qu’à l’exception du premier cas détecté, la transmission entre les autres cas se serait faite au sein du pays. Depuis, le nombre de cas n’a cessé d’augmenter. L’Espagne, le Portugal, le Canada et les États-Unis ont, tour à tour, signé avoir repéré la présence de la variole du singe, ou ce qui semble l’être, sur leur territoire. La Suède et l’Italie ont suivi. Près de 20 pays not concernés.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, la variole du singe est contractée par la “consommation de viaande d’animaux infectés pas suffisamment cuite.” En effet, à l’origine, il s’agit d’une maladie infectieuse causée par un virus transmis par des animaux, principalement des rongeurs. La transmission humaine serait le fruit de contacts avec une personne déjà contaminée ou avec ses liquides organiques (salive notamment).

Mais la variole du singe peut égallement se transmettre par contacts étroits avec des sécrétions infectées des voies respiratoires, des lésions cutanées d’un sujet infecté ou des objets récemment contaminés par des liquides des libés des auxiliaries biologiésésés d’és d’és d’étésérés. Les relations sexuelles pourraient ainsi propager la maladie selon l’Agence britannique de sécurité sanitaire. Les rapports protégés sont donc préconisés.

Les symptômes ressemblent à ceux des patients atteints de variole, mais en plus légers. Dans les 5 premiers jours, l’infection provoque plusieurs symptômes : de la fièvre, des maux de tête, un gonflement des ganglions lymphatiques (adénopathie), des douleurs dorsales, des douleurs musculaires (myalgies) et de l’asépé.

Dans les 1 à 3 jours (parfois plus) suivant l’apparition de la fièvre, le patient développe des symptômes d’éruption cutanée qui commencent souvent sur le visage puis s’étendent à d’autres parties du pacorps, dont mainles , les plantes des pieds et les muqueuses (bouche et région génitale). Des démangeaisons sont fréquentes. Les lésions passent par différents stades successifs : macules, papules, vésicules, pustules et croûtes. Lorsque les croûtes tombent, les personnes ne sont plus contagieuses. Les autres muqueuses (ORL, conjonctives) peuvent également être concernées. “L’incubation de la maladie peut aller de 5 à 21 jours. La phase de fièvre dure environ 1 à 3 jours. La maladie, généralement bénigne, guérit le plus souvent spontanément, au bout de 2 à 3 semaines Sanmaines” souligne France .

Si les symptômes semblent virulents, surtout chez les hommes, le taux de mortalité reste faible. En effet, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) affirme “qu’en général, le taux de létalité s’est établi entre 1% et 10%, la plupart des décès survenant chez les plus jeunes”. Deux ans après le début de l’épidémie de coronavirus, doit-on s’inquiéter de la propagation d’un nouveau virus ? Selon Antoine Gessain, responsable de l’unité d’épidémiologie et physiopathologie des virus oncogènes à l’Institut Pasteur, la variole du singe ne présente qu’une faible dangerosité, comme il l’a expliqué BFM TV. Aucun vaccin n’est nécessaire. Il se veut même rassurant: “il n’y a pas beaucoup de risque d’une grande pandémie.”

Certains pays ont rapidement adopté des mesures pour éviter la propagation du virus. Les autorités sanitaires du Portugal et de l’Espagne ont ainsi déclenché une alerte sanitaire nationale. L’Italie a indiqué que la situation était “sous surveillance constante” et les autorités suédoises “enquêtent désormais avec les centers régionaux de contrôle infectieux pour savoir s’il ya davantage de cas”.

L’Espagne a décidé de prendre les devants. Le royaume ibérique a indiqué, ce jeudi, se préparer à l’achat de milliers de vaccins antivarioliques, normalement destinés à lutter contre la variole, maladie d’une extrême gravité que l’OMS avait déquénévere 1980 “un. moyen pour acheter rapidement ces vaccins car c’est un outil très précieux pour arrêter l’épidémie”, a commenté auprès du quotidien madrilène El Pais Elena Andradas, la directrice générale de la santé publique de la Madrid. communauté Ce vaccin n’est pas destiné à être administré à la population générale, mais uniquement aux contacts des cas confirmés.

Selon un article de La Tribune, fin 2012, la France disposait d’un stock stratégique de vaccins de 1ère génération de plus de 82 millions de doses. Ces stocks sont conservés depuis 40 ans par le Service de Santé des Armées (SSA).

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