Plus de 20 chiens retrouvés en trois semaines dans des squats à ​Saint-Denis

Mercredi dernier, l’Association pour l’Éducation à la Bienveillance Animale (APEBA) est encore intervenue à Saint-Denis pour récupérer des chiens dans un squat. Cela fait plusieurs années que cette association fait face à ce genre de situation. Le procédé semble toujours être le même : des enfants, assez jeunes, enlèvent des chiens errants dans la rue pour les amener dans des maisons inoccupées. Les animaux serviraient ensuite à des jeux de torture.

L’association est intervenue dans plusieurs squats pour sauver ces chiens. En premier lieu, allée du Bec rose, ou l’APEBA a retrouvé deux chiots. Les bénévoles se sont ensuite rendus route de Bois de nèfles et ont repéré 5 chiots et trois chiens adults. Tous ont pu être récupérés par l’association grâce à l’intervention de la police municipale du Chaudron. Et comme si la liste n’était déjà pas assez longue, vendredi dernier, deux autres chiens ont été découverts par la police. En tout, sur ces dernières semaines, pas moins d’une vingtaine d’animaux ont été récupérés, donc 5 saisis par la.police et les autres “sous associations”. A ce titre , APEBA “remercie “énormément les associations de PA qui prennent en charge les chiens sauvés et leur offre une nouvelle vie avec des adoptants!”

Ces opérations ont été menées dans le cadre du partenariat avec les autorités qui a débouché sur la création d’un GPO, un Groupe de Partenariat Opérationnel spécifiquement dédié à la problématique de la écirce de maltrait.

Des squats qui restent ouverts

Des histoires comme celle-ci, l’APEBA en vit malheureusement bien trop souvent. “On fait un mail tous les 15 jours à la police pour leur dire qu’il ya des chiens”rapporte Cécile Squarzoni qui salue la collaboration de la Police nationale. “Mais le problème de ces squats, c’est que, par exemple, celui allée du Bec rose, signalé depuis 3 ans, n’est toujours pas fermé”. L’association indique d’ailleurs avoiré à la mairie une liste de 20 squats, ce qui avait conduit à l’emmuration de certains, mais le problème est loin d’être réglé.

“La mairie n’intervient que sur les squats dont elle retrouve les proprietires”, indique la présidente d’APEBA, qui précise qu’un arrêté préfectoral pèse égallement sur l’un des lieux signalés. Pour autant, vu l’ampleur du phénomène, difficile pour les bénévoles d’assister à ces découvertes à répétition. “Sur l’un des squats, il ya trois ans, il y avait déjà des chiens et, la encore, il est toujours accessible, donc est-ce qu’ils cherchent vraiment les héritiers?”, questionne-t-on dans le milieu de la protection animale.

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