plus de 3 000 tons de produits Kinder ont été retirées du marché depuis le début du scandale sanitaire

Des millions de produits Kinder, représentant plus de 3,000 tons, ont été retirés du marché en France après la détection de nombreux cas de salmonellose en Europe, a annoncé le directeur général France de Ferrero dans un entretien au Parisien, publié je

« Cette crise nous fait mal au cœur. Il s’agit du plus gros rappel de produits de ces vingt dernières années. Et il concerne la marque préférée des Français », a regretté Nicolas Neykov, qui prend la parole pour la première fois depuis le début du scandale sanitaire. Mi-avril, 150 cas de salmonellose avaient été détectés dans neuf pays européens, dont 81 cas en France, majoritairement chez des enfants de moins de10 ans.

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« D’après nos enquêtes »la contamination proviendrait « d’un filtre situé dans une cuve à beurre laitier » de l’usine d’Arlon en Belgique et aurait été provoquée « soit par des matières premières contaminées, soit par des personnes », selon lui. Interrogé sur la présence de la salmonelle détectée dès le mois de décembre dans l’usine belge, le directeur général de Ferrero France précise que l’usine a alors été fermée, nettoyée, et que tout a été é

La totalité de nos tests réalisés les jours suivants sont négatifs, ce qui nous permet alors de rouvrir l’usine. A ce moment-là, on est absolument certain qu’aucun produit contaminé n’a été mis sur le marché. Que s’est-il passé après ? L’enquête le dira.

40% du chiffre d’affaires perdu sur la période de Pâques

Le scandale sanitaire aurait causé la perte de « 40% du chiffre d’affaires » du groupe sur la période de Pâques.

L’usine d’Arlon, dans les Ardennes belges, d’où sont issus les produits Kinder incriminés, a été mise à l’arrêt début avril. Tous les produits fabriqués sur ce site (Kinder Surprise, Kinder Mini Eggs, Kinder Surprise Maxi 100 g et Kinder Schoko-Bons) ont été rappelés. « Nous avons demandé une réouverture à compter du 13 juin pour redémarrer la production au plus tôt »précise le directeur général de Ferrero France.

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M. Neykov a égallement annoncé que, désormais, 50 % des contrôles sanitaires seraient « réalisés par un laboratoire extérieur homologué ». Pour l’heure, tout repose sur un système d’autocontrôle interne.

Le groupe a présenté un plan le 4 mai aux autorités sanitaires belges et 1 000 salariés de l’usine travaillent sept jours sur sept à sa réouverture. Dix mille pièces vont être démontées et nettoyées une par une. Le dirigeant a réitéré les excuses dejà présentées par le groupe, et reconnu des défaillances.

Le Monde avec AFP

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